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 ¤ Hannibal ¤ War is my life, death is my destiny ¤

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Date d'inscription : 24/04/2014
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Hannibal
MessageSujet: ¤ Hannibal ¤ War is my life, death is my destiny ¤   Ven 2 Mai - 23:46

HANNIBAL : God of War




Red is my soul, blood is my road ♪


Informations Générales :


• Age : Environ 200 ans
• Orientation : Hétérosexuel
• Situation amoureuse : Endeuillé... si on peut dire.
• Grade : God of War ~ Chef de Section de l'orga à Gilgameshou (Asraï Dera?)
• Sexe : Mâle
• Djinn(s) :

Asmodée, le 32ème Djinn : " Celui qui fait périr ".

Le pouvoir d'Asmodée est simple mais redoutable : tout ce qui vie, il le consume. En utilisant la magie de la vie, le Djinn est donc capable d'absorber toute forme d'énergies et d'en disposer comme s'il s'agissait de la sienne. Ainsi, le propriétaire d'Asmodée a le pouvoir de "voler" le Magoi de ses ennemis grâce à sa relique enchantée et l'utiliser comme sien. Il peut alors l'utiliser comme sa propre source d'énergie et ainsi s'en servir pour renforcer son corps, restaurer sa santé ou l'utiliser comme une arme de destruction. Evidemment, plus le contact avec la cible est important et plus son énergie est absorbé.





Qu'est-ce que tu es ?

Un truc compliqué...
Il y a 200 ans maman Schéhérazade s'est " amusée " à créer un clone d'elle en mélangeant ses gênes à ceux d'un Fanalis. Le résultat fut un échec, il était impossible pour la Magi d'utiliser mon corps comme " remplaçant " du sien et mon destin devint dès lors celui d'une arme humaine au service de l'empire Rheim.



¤ PHYSIQUE ¤

Au-delà des traits communs à tous les Fanalis - à savoir des yeux et des cheveux écarlates - Hannibal se démarque des siens grâce à plusieurs éléments notables. On citera tout d’abord ce qui saute immédiatement aux yeux : ses tatouages. Vierge de toutes significations et donc susceptibles d’en posséder d’innombrables, ces marques sur la peau du guerrier sont en réalité les stigmates d’une ancienne magie disparue. En effet, ces tatouages portent le nom de « Chaînes de Restriction de la Bête » et ont pour fonction d’empêcher son incontrôlable fureur d’exploser.
Un détail plus subtile le distingue de ses semblables : l’absence de piercing sous sa lèvre inférieure. Bien qu’Hannibal n’ai aucun avis particulier à ce sujet, on ignore encore pourquoi les autres Fanalis en portent  et lui non.

Plus généralement, c’est le code vestimentaire du garçon qui le dégage physiquement de la masse et l’empêche souvent de passer inaperçu. Ses vêtements « de civils » se composent d’un kimono noir couvrant la totalité de son corps et d’un bandeau pourpre attaché à son font pour maintenir ses longs cheveux en place. A son flanc gauche est fixé un katana dans un fourreau écarlate.
Toutefois, lorsqu’il doit livrer combat sur un champ de bataille, Hannibal porte sur ses épaules la fourrure d’un monstre-gorille, premier adversaire qu’il a vaincu dans l’arène de Rheim. Il enlève alors son bandeau et le haut de son kimono pour se battre torse nue, avec ou sans son katana.



¤ CARACTERE ¤

La psychologie d’Hannibal deux siècles plus tôt a considérablement évolué depuis. Cependant, une valeur constante reste : la détermination. Qu’il soit esclave ou gladiateur, soldat ou vagabond, le Fanalis est avant tout un être dont la volonté est encore plus forte que ses bras. Encore faut-il que cette énergie soit concentrée sur un objectif précis. Car la plus grande faiblesse du guerrier réside dans sa profonde absence de raison de vivre. Hannibal est en effet une relique du passé qui n’appartient pas à l’époque dans laquelle il évolue. Ses repères et les êtres auxquels il tenait ont tous disparus, le laissant seul et démuni face à un monde dont il ignore tout.
Néanmoins grâce à son Djinn, Hannibal a su trouver sa voie et une raison d’être malgré la perte de tout ce qu’il chérissait. Désormais le Fanalis se bat pour rendre la liberté à chacun de ses semblables et ce, quel qu’en soit le prix.

D’un tempérament jovial et avenant, il pourrait être une compagnie agréable s’il n’était pas aussi malchanceux. C’est le genre de personne malchanceux qui « attire » les accrochages et escarmouches de façon systématique. Quand on croise son chemin, on a beau être le plus diplomate possible il y aura inévitablement quelqu’un qui finira par manger la poussière, mais il s’arrange toujours pour que ce ne soit jamais lui. Destin maudit ou lot quotidien d’un Fanalis ? Qui peut savoir…
Lors d’un conflit, Hannibal est cependant une tout autre personne. Nul n’égal son génie combattif et ses talents de stratège, mais il possède un talon d’Achille qui peut facilement le mettre hors-jeu : si l’on parvient à effacer l’un de ses tatouages magiques, le guerrier entre dans un état de démence qui le transforme en une bête enragé assoiffé de sang. Dès lors, ennemis et alliés ne sont plus pour lui que des menaces à exterminer.



¤ HISTOIRE ¤


Le sable s’est teinté de sang et le fracas des lames n’est plus qu’un écho lointain, un brûlant souvenir. La pierre tremble sous les coups de pieds répétés du public, l’air s’est remplie d’applaudissements endiablés, la foule hurle, scandant avec fureur le nom d’un homme devenu légende.



« HANNIBAL LE FANALIS ! »


Au centre de l’arène un seul homme est encore debout, son corps est couvert de sang. Sous ses pieds, suffisamment de cadavres mutilés pour cacher le sable du Colisée à la vue de tous. Ce soir, Hannibal a construit sa gloire à coup de glaive. Les vies de cent hommes en furent le prix. Son regard se porte vers le public enragé et le dépasse. Ses yeux vides fixent le ciel sans émotions, le soleil l’aveugle à peine, il vacille et perd l’équilibre. Le guerrier à la crinière de feu s’écroule sur le sol, son regard toujours porté vers le ciel. Un brusque silence déchire le tonnerre d’acclamations; Hannibal n’entend plus que sa propre respiration, son souffle s’estompe, ses paupières retombent lentement, les ténèbres l’embrassent.

On dit qu’une fois les portes de la mort ouvertes et le néant prêt à nous accueillir, les Rukhs nous montrent le film de notre passé afin que nous puissions revivre une dernière fois, chaque moment de notre vie qui touche à sa fin. Ceux qui ont eu une longue et belle vie meurent ainsi heureux, quant aux autres, ils doivent affronter l’enfer à nouveau. Hannibal fait partie de ce second groupe, son existence n’a été depuis le début qu’une succession de guerres et de tragédies qui ont fait de sa route… un chemin de sang et de désolation.


Le drame commence avant même sa naissance, lorsque la grande Prêtresse de l’empire Rheim, la Magi Schéhérazade pressent sa fin venir. Mais à cette époque, Rheim n’est encore qu’un nouveau-né, elle ne peut l'abandonner si tôt et décide dès lors de trouver un substitut à son fragile corps. Après plusieurs essais infructueux, elle choisit de marier ses gênes de Magi avec ceux d’un Fanalis afin de donner naissance à un clone suffisamment robuste pour vivre plusieurs décennies après sa création. De cet union contre-nature naîtra Hannibal, un être unique naît dans le seul but de servir de nouveau corps à sa « mère ». Malheureusement, le sang de Fanalis qui coule dans ses veines empêche les Rukhs de l’adopter comme un futur Magi ni même un simple magicien. Le fils de Schéhérazade vivra vieux, mais jamais son corps ne pourra supporter les pouvoirs de la grande Prêtresse. Hannibal est un échec, il vient à peine de naître mais son destin est déjà maudit. Incapable de mettre fin aux jours d’un enfant qui ne pourra jamais lui servir de substitut à la mort, la Magi décide de l’abandonner à la vie d’un Fanalis, certaine qu’il s’agit d’une meilleure alternative que la mort.
Le prologue à l’Histoire d’Hannibal se clos alors et le premier chapitre de son existence s’ouvre sur la très célèbre cité Cathargo…


Les premières images qui se plantèrent dans l’esprit du Fanalis à l’instant même où il perdit conscience, furent celles des chaînes. Dans ses plus vieux souvenirs, il se revoit âgé de quelques années à peine, effectuant d’innombrables travaux physique tel un esclave, des bracelets de fers déchirant ses poignets et ses chevilles. Toutefois la vie à Cathargo, n’est qu’une bribe d’images confuses dans sa mémoire, une autre ville a su marquer son esprit bien plus profondément. Aujourd’hui encore il se souvient du premier regard qu’il porta sur ses murailles gigantesques et ses tours d’albâtre défiant le ciel. A cet instant, jamais il n’aurait pu croire le fou qui aurait prétendu qu’un jour, l’imprenable cité d’Illiade puisse être abattu par un ennemi venu de l’autre côté de la mer… et pourtant tel était le sort funeste que le destin lui réservait.

A l’âge de six ans Hannibal fut acheté à prix d’or par un domestique du roi d’Illiade, jamais il ne sut pourquoi cet homme avait choisi de payer autant un misérable gamin aux cheveux rouge. Toutefois les mots de celui qui venait de faire basculer sa vie du jour au lendemain restèrent gravés dans sa mémoire...



« Tu es un Fanalis gamin… et les rois payent chèrent pour disposer de la force des gens comme toi. »


Destiné à servir depuis toujours, désormais entraîné à combattre et à protéger, Hannibal devint dès lors le gardien d’une des plus riches familles royales du Continent Obscur. Il n’était pas libre, il demeurait un esclave et pourtant, à Illiade sa vie était devenue plus douce. Il gouta pour la première fois au bonheur, un bonheur qui dépendait entièrement d’une jeune fille un peu plus jeune que lui, une princesse du nom d’Eliana. Hannibal ne se souvenait plus comment ils en étaient arrivés à jouer comme deux enfants banales alors que leurs univers étaient totalement opposés, mais il n’avait jamais oublié cette journée incroyable ou pour la première fois de sa vie, il avait pu se dérober un instant au calvaire de l’asservissement. Sa joie ne dura qu’un temps. Comme toute chose en ce monde, sa paisible vie en tant que serviteur de la principauté Illienne était vouée à disparaître. A l’instant même où la paix du royaume, aussi éphémère qu’un papillon, fut mise à mort par la déclaration de guerre de l’empire voisin, le sort d’Hannibal changea du tout au tout. Cette funeste journée où les troupes Parthéviennnes assiégèrent la cité bouleversa elle aussi la vie du garçon. Ce jour-là, le sang teinta son chemin de rouge et le bonheur quitta sa route sans même lui dire adieu.


Aucun Fanalis ne peut se targuer d’avoir vécu sa vie entière loin de la violence des combats, cette tribu porte sur ses propres cheveux la couleur de la guerre, dans son sang coule la sauvagerie et la bestialité. Beaucoup pensent encore aujourd'hui, que l’instinct des guerriers Fanalis les pousse vers les champs de batailles et les plus superstitieux jureraient même qu’ils ne peuvent mourir qu’au combat. Mais même en sachant cela, n’importe quel saint d’esprit aurait souhaité éviter qu’un enfant à peine âgé d’une dizaine d’année se retrouve en première ligne d’une guerre qui ne le concernait pas. C’était pourtant le sort réservé à Hannibal, envoyé au front parmi les soldats Illiens pour combattre l’envahisseur de Parthévia. Pour la première fois, l’enfant dû couvrir ses mains de sang, pour sa survie, pour protéger la seule chose précieuse à ses yeux, pour défendre à n’importe quel prix le seul espoir de lendemain meilleur qui lui restait. Galvanisé par le sentiment indéfectible que chaque mort dans le camp ennemi réduisait la menace qui pesait sur Eliana, il se mit à massacrer l’armée adverse avec une indifférence glaciale. L’espace d’un instant, le cours de la bataille faillit basculer en faveur d’Illiade tant les pertes étaient grandes chez son ennemi. Cependant, l'issue d’une guerre de cette ampleur ne peut dépendre de la force d’un seul et unique homme. L’empire de Parthevia se glorifiait à cette époque de posséder une puissance de frappe bien supérieure à celle d’une simple cité côtière, aussi riche soit-elle. La contre-attaque ne tarda pas et mis un terme au conflit avec une rapidité déconcertante.



« LA PHALANX ! »


Aujourd'hui encore, ce mot résonne dans l’esprit d’Hannibal chaque fois qu’il fait face à un ennemi cent fois supérieur à lui. Il est devenu le synonyme de défaite, car ce fut la seule fois de sa vie où l’enfant mordit la poussière avec une telle facilité.

La Phalanx était une troupe de fantassins se distinguant des forces parthéviennes par leurs armures noires et leurs casques corinthiens couvrant la totalité de leurs visages. La particularité de ces combattants était que leurs boucliers ronds comme des soleils étaient pourvus d’un creux sur la tranche qui pouvait ainsi laisser passer leurs lances tout en les protégeant d’une attaque ennemie. Ils n’étaient qu’une poignée d’hommes au milieu du champ de bataille et pourtant leur discipline, leur efficacité au combat et leur charisme les faisaient paraître innombrables. Hannibal se prit immédiatement d’admiration pour eux et s’en méfia aussitôt : ils représentaient la plus grande menace de cette armée. Dès qu’il posa les yeux sur eux, il se mit en tête de les vaincre. S’il était capable de battre ces combattants divins, alors la guerre serait inéluctablement terminée et tout pourrait revenir à la normale. Mais il était bien naïf de croire qu’à lui seul, il aurait pu vaincre un groupe d’hoplites d’un tel niveau. Pas le moindre de ses coups ne put blesser l'un d’entre eux et sans même comprendre comment, Hannibal fut mis hors d’état en un instant.


A son réveil la plage, les soldats et les morts avaient laissés place à un toit de pierre et un lit en bois sommaire. Toutes ses blessures avaient été soignées mais son corps était si grièvement touché qu’on l’avait couvert de bandages. Avant même d’avoir eu le temps de se demander où il était, un homme le saisit par l’épaule, le souleva du lit et le jeta sur le sol à l’extérieur.



« Bats-toi ! »


Hannibal l’ignorait encore à cet instant, mais il avait été fait prisonnier par l’empire de Parthevia pour servir de soldat. Toutefois, aucun maître d’arme de cet empire n’avait la capacité de former au combat un Fanalis contre son grès. Seuls ceux qui l’avaient vaincu étaient capables de le soumettre. Aussi l’avait-on remis entre les mains de la Phalanx, qui désormais l’entraînerait au sein de leur village natal : Lacédia. Pendant cinq ans, l’enfant vécu parmi les seuls hommes suffisamment fort pour maintenir sous contrôle un être tel que lui et même alors que son corps et son esprit mûrissait, jamais il ne parvint à s’enfuir. Le secret d’un tel miracle ne reposait toutefois aucunement dans la supériorité guerrière de la Phalanx sur lui, au bout de trois ans il avait déjà assimilé toutes leurs techniques de combat et était considéré comme le plus puissant soldat du village. Non, en réalité ce qui empêchait Hannibal de fuir était tout simplement la promesse que lui avait fait le chef du village. S’il les aidait à se libérer du joug de l’empire parthévien, alors chaque lacédien mettrait tout en œuvre pour lui permettre de retrouver Eliana.

Bien que Lacédia soit un village de guerriers-nés où les hommes ne pratiquaient rien d’autre que ce « métier », sa population réduite par le fort taux de mortalité en raison des conditions de vie, en faisait malheureusement une cible de choix pour l’empire de Parthévia. Sa gigantesque armée pouvait en effet même faire plier les combattants les plus puissants du continent. Ainsi, pour la sauvegarde de leur cité et de leur peuple, les lacédiens durent se rallier aux forces de l’empire sous la forme d’un commando d’élite nommé « La Phalanx ». Toutefois leur fierté ne leur permettait gère de courber l’échine sans chercher à regagner leur liberté même s’ils devraient en payer le prix fort. Et fatalement, le jour où Lacédia se dresserait contre l’empire tout entier fut précipité par l’arrivée soudaine d’Hannibal dans leur camp. A nouveau, il se retrouva sur le champ de bataille contre le même ennemi, mais dans le camp cette fois-ci des seuls êtres capables de le vaincre. La révolte lacédienne ne fut cependant pas un succès comme l’on aurait pu s’y attendre… malgré leur puissance considérablement augmentée par la présence d’un Fanalis dans leur camp, leur adversaire disposait de ressources qu’ils n’avaient même pas imaginés. Ce fut une erreur fatale.


Le combat que mena la Phalanx fut épique, moins de trois-cents hommes livrèrent bataille jusqu’à la mort face à des milliers d’ennemis soutenus par des engins de guerre, des armes biologiques, des animaux de combats et les plus grands tacticiens de l’empire de Parthevia. Chaque homme tombé au champ d’honneur dans le camp lacédien emmenait avec lui près d’une centaine de soldats tandis qu’Hannibal à lui seul mettait en déroute la plupart des artifices déloyaux que mettait en œuvre leur antagoniste. Mais au bout de trois jours et trois nuits de combats sans interruptions, son corps était au bord de l’épuisement. La Phalanx ne comptait plus alors qu’une trentaine d’hommes.



« Ce combat n’est pas le tiens Hannibal, si tu meurs ici, tu ne pourras jamais retrouver Eliana. Va-t’en, laisse à la Phalanx l’honneur de mourir au combat et reprend ta liberté. »


Les mots du roi de Lacédia, capitaine de la troupe de combattants d'élite, eurent un impact considérable sur l’esprit d’Hannibal. Après tant de temps passé parmi les lacédiens, il avait finis pas oublier qui il était et pour quelle raison il se battait. Les préoccupations de ce peuple, leurs aspirations et même leur guerre étaient devenues siennes. Mais il était un Fanalis et non un citoyen de Lacédia. Il était peut-être un guerrier, mais demeurait un esclave. Du moins… jusqu'à ce maintenant.

Lorsque l’aube du quatrième jour pointa, il avait déserté le camp et disparu du champ de bataille. Toutefois, il ne pouvait se résoudre à quitter totalement les hommes qui lui avaient appris l’art de la guerre et le sens de l’honneur. Comme cadeau d’adieu, il assassina les stratèges de l’armée ennemie, sabota ses machines de guerre et massacra leurs bêtes de combat. Ainsi, la Phalanx mourrait de la main des hommes et non par la traîtrise des armes sournoises d’un empire despotique. Du haut d’une falaise surplombant la plaine d’Argamedon, Hannibal admira une dernière fois les prouesses guerrières des lacédiens jusqu'à la fin. Seul mais libre, il ne lui restait plus désormais qu’à se lancer à la recherche d’Eliana. Avec l’aide de la Phalanx, il avait trouvé une piste potentielle : ce n’était que des rumeurs, des bruits de couloirs, des résidus de commérages. mais c’était quelque chose, un endroit où chercher... l’Empire Rheim.


Comme tous ceux qui n’ont rien mais désirent intensément quelque chose, Hannibal choisit de devenir un gladiateur afin d’obtenir un statut social suffisamment élevé à Remano pour pouvoir réaliser son rêve d’enfant. Sa force de Fanalis et son expérience de la guerre lui fit gagner bien des batailles forgeant ainsi sa réputation au fil des ans. Il immortalisa finalement sa légende lors de son dernier combat dans l’arène... on le surnomma alors le Gladiateur aux Mille et une Victoires.



« Réveille-toi, mon fils. »


Les paupières du jeune homme s’ouvrirent lentement. Une myriade d’orbes lumineux voletait devant lui, il cligna plusieurs fois des yeux et parvint à distinguer d’étranges papillons de lumières blanches s’agitant autour de lui. Une silhouette se détacha de l’ombre attirant vers elle les oiseaux scintillants qui disparurent à l’intérieur de son corps. La vision d’Hannibal devient plus net et il discerna enfin la personne qui se tenait à son chevet : une jeune femme aux longues boucles blondes, la prêtresse de Rheim : Schéhérazade. Ironie du destin, la naissance du Fanalis avait séparé les deux être mais c’était sa mort imminente qui les avait réunis. Sa mère l'avait sauvé de la mort pour lui raconter l’histoire de ses origines et lui expliquer qu’elle avait toujours veillé sur lui malgré le fait qu’elle l’ait abandonné dès le premier jour. Contrairement à ce qu’elle prévoyait, Hannibal ne gardait aucune rancune envers elle même s'il avait vécu l’enfer à cause de son choix. Il gardait à l'esprit que sa décision lui avait permis de rencontrer Eliana de vivre une existence digne d’un Fanalis. Maintenant qu’il prenait du recul et portait un regard objectif sur sa vie, il réalisait qu’il n’avait aucun regret. Cependant, il n’avait toujours pas mené à terme la quête qu’il s’était lui-même imposé.

Le visage de Schéhérazade s’assombri à l’instant même où il demanda si elle pouvait l’aider à retrouver son amie d’enfance. L’annonce qu’elle fit laissa un vide immense dans le cœur du jeune homme. Il n’avait jamais ressenti cette sensation auparavant, c’était comme si l’univers s’écroulait autour de lui. Plus rien n’avait de sens…


Avant que le royaume d’Illiade ne tombe, la famille royale demanda asile auprès de l’empereur de Rheim et put ainsi trouver refuge à Remano. Malheureusement en contrepartie de cette générosité, un mariage fut arrangé entre les héritiers de chaque couronne. Eliana, princesse du royaume perdu d’Illiade épousa donc Lucius Néro Caluades, prince impérial de Rheim. Grâce à cette alliance, la famille d’Eliana put reconquérir son royaume et offrir à Illiade une seconde vie.
Fou de tristesse en comprenant que celle qu'il aimait lui avait été définitivement enlevé, Hannibal quitta sa mère et s’introduit dans le palais impérial, afin de pouvoir la revoir une dernière fois.



« Mes sentiments ne comptent pas Hannibal, le sort d’Illiade dépend de mon union avec Lucius. Je ne peux abandonner ma famille et encore moins ma cité pour toi… nous n’avons pas le même destin. »


Après vingt années à endurer les supplices de la guerre et l’esclavage, Hannibal pensait avoir appris à dominer la souffrance. Mais il se révéla totalement impuissant face à la profonde blessure intérieure que ces mots venaient de créer. Son dernier espoir d’une vie heureuse avait été anéanti et avec lui, sa seule raison de vivre. Une rage incontrôlable prit possession de lui et l'emporta dans un massacre aveugle de tout être vivant qui croisait sa route. Sa folie furieuse ôta la vie à tous les gardes présents ce soir-là ainsi qu'à la plupart des serviteurs et il fallu l’intervention de Schéhérazade pour en venir à bout. A nouveau, la prêtresse ne put se résoudre à mettre fin aux jours de son fils et décida plutôt de le sauver de sa démence. Elle enchaîna sa colère grâce à des liens magiques qui prirent la forme de tatouages présents sur la totalité de son corps. Toutefois, le mal était fait. En réponse aux actes monstrueux d'Hannibal, l'empire Rheim le condamnerait à mort et pour survivre, il n'aurait d'autre choix que de fuir le restant de ses jours. La seule solution qui restait à la Magi, était de faire disparaître son fils le temps que le monde entier oublie son existence. Mais pour cela elle n’avait d’autre choix que de l’enfermer dans le donjon d’une créature pire que la mort… un djinn du nom d'Asmodée : « Celui qui fait périr ».






Toi, derrière ton écran :
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• Ton prénom : R.
• Comment as-tu découvert le forum ? : En cherchant sur Google
• Qu'en penses-tu ? : Tout est encore à faire ! Ca laisse de belles perspectives
• Des idées pour l'améliorer ? : Prendre la trame du mangas comme point de départ puis innover totalement par la suite.



Dernière édition par Hannibal le Sam 17 Mai - 18:18, édité 13 fois
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Lain Heaven Maxwell
MessageSujet: Re: ¤ Hannibal ¤ War is my life, death is my destiny ¤   Sam 3 Mai - 6:02

Bienvenue !

Très bien il semble que c'est moi qui vais m'occupé de ta fiche !
Content de pouvoir admirer le début de ta présentation, surtout qu'elle commence pas mal du tout
(HIHOU ZABIMARU ! )


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Harmony Guardinus
MessageSujet: Re: ¤ Hannibal ¤ War is my life, death is my destiny ¤   Sam 3 Mai - 15:59

Bienvenue ♪
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Nom/Prénom: Masrur
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Masrur
MessageSujet: Re: ¤ Hannibal ¤ War is my life, death is my destiny ¤   Sam 3 Mai - 16:55

Bienvenue à toi ! :')

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Hannibal
MessageSujet: Re: ¤ Hannibal ¤ War is my life, death is my destiny ¤   Sam 17 Mai - 18:19

Ca a pris le temps mais c'est finis Very Happy
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Hannibal
MessageSujet: Re: ¤ Hannibal ¤ War is my life, death is my destiny ¤   Sam 17 Mai - 18:24

Ca a pris le temps mais c'est finis Very Happy

NB : à la fin de mon histoire, Hannibal est enfermé dans le donjon du Djinn Asmodée et " disparaît " avec lui pendant deux siècles jusqu'à ce que Schéhérazade l'invoque à nouveau quelques années avant la trame du mangas. Ce qui se passera alors, je vous laisse le découvrir dans mes futurs rp ^^
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Lain Heaven Maxwell
MessageSujet: Re: ¤ Hannibal ¤ War is my life, death is my destiny ¤   Dim 18 Mai - 19:47

Bon... Je vais m'en occuper. Ce fut long mais j'en suis venu à bout !

Alors, comme nous avons beaucoup discuté, je n'ai pas grand chose à dire, si ce n'est quelques erreurs d'inattentions " front " qui devient " font ", et une phrase où il manque un mot, je crois : " La psychologie d’Hannibal deux siècles plus tôt a considérablement évolué depuis ", enfin moi du moins j'ai pas compris Razz

Sinon pour l'histoire je pensais que tu te focaliserai sur ce que tu m'avais dit, mais sinon le texte est bien écrit, le texte est fluide. C'est pas mal du tout !

Mais tu n'es pas validé. Alors je vais t'expliquer en 5 parties et 18 sous-parties pourquoi.

Grand 1 : Je n'ai pas envie....

Cool Nan, i make fun of you ! Vive le Palmashow & bienvenue parmi nous ♪

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MessageSujet: Re: ¤ Hannibal ¤ War is my life, death is my destiny ¤   

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