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 Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]

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Lain Heaven Maxwell
MessageSujet: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Jeu 10 Avr - 16:31

De Balbadd à Sindria, puis Sindria à Magnostadt, et enfin de Magnostadt à Heliohapt pour finalement se re-retrouver à Sindra. Mes voyages ces derniers temps s'étaient fortement multiplier, ainsi que ma richesse personnelle. Chacun de mes voyages étaient accompagnés par plusieurs assassinats, kidnapping et autres formes de crimes en tout genre... Tous plus lucratifs les uns que les autres. A ce propos, je n'avais jamais songé à qu'elle est vraiment le nom de ma profession. Le mot '' mercenaire '' ne m'a jamais plus, alors non. '' Homme à tout faire '',  non plus, l'expression me dégoûte encore plus. Peut-être exerce-je maintes professions simultanément comme Assassin/Kidnappeur/Bandit/Escroc/Pirate/Contrebandier... Et peut-être en oubliais-je quelque uns. Quand bien même aucun de ces cinq là ne renvoyaient une image positive de moi, et je préfère largement que personne ne soit apte à être capable d'énoncer tous mes crimes. Si j'ai déjà fait assez de mal sur cette Terre depuis que je suis né, il n'est pas question que je m'arrête car j'ai une nouvelle mission mais celle-là est particulièrement intéressante. Un assassinat, oui, je sais... Encore. Mais attention, celui là à la spécificité de ne pas m'avoir été présenté comme tel. Étrangement la personne qui m'a rencontrée pour me faire cette proposition m'a demandé de tuer la personne, sans la tuer. Moi non plus lorsque l'on m'a exposé la situation comme telle je n'ai pas compris, et d'ailleurs, je n'ai toujours pas compris. Mais qu'à cela ne tienne ! J'accepte !  Parce que j'aime... Voyons... J'aime bien l'argent, et j'aime bien tuer. La cible n'est qu'un simple esclave, au corps plutôt fin et équipé d'un Djinn, peut-être l’occasion alors de se dégourdir les muscles dans le combat qui aller m'opposer à ce moins que rien lorsque je le trouverai.
Dans ma quête de sang, je progresse alors en direction des littoraux de Sindria, ayant longuement [ sionné ] l'intérieur de l'île et n'ayant évidement vu personne ressemblée au dessin que l'on m'avait donné en même temps que ma cible et l’acompte. Le contraste entre les villes de Sindria et ses zones périphériques est tout de même épatant, finalement cette île n'est pas si homogène que ça.
Contraste ou non, l'important est de trouver ma cible, et les quelques passants aller m'aider à le trouver, il faut tous les questionner !

- Vous là ! Avez vous cette personne ?

- Mon Seigneur, sachez que je viens de loin et que personne de se pays...

- Votre inutilité m'épate.

Et ce fût ainsi, au moins une dizaine de fois... Plus je m'enfonce au coeur de cette forêts et moins je rencontre de personnes, et le pire est qu'aucune d'entre elles n'est capable de me renseigner. A qui la faute ? Peut-être me suis-je encore une fois trompé en venant ici, dans un endroit si isolé.
Alors que le temps passait, il me fallait revenir en ville pour pouvoirs paisiblement dormir cette nuit, mais il me fallait continuer mes investigations, et puis l'impression de bientôt atteindre mon but me donné l'illusion d'avoir raison. Au fur et à mesure que le paysage s'assombrissait, et que je ne distinguais plus rien au-dessus de quatre ou cinq mètres devant moi, je choisis de stopper mes recherches et de passer la nuit sur le haut d'un grand arbre très imposant. Même les branches du haut permettaient à un adulte de pouvoirs s'y allonger confortablement. Pour une certaine sécurité, alors que j'allais fixé mes vêtements à l'arbre, un  léger bruit brisait le silence qu'impose la nuit. Ce n'était pas un bruit qu'un animal peut faire. La fréquence des pas qui suivaient le bruit me rassuré dans mon raisonnement. Après avoir longuement, et très silencieusement remonté la piste, je trouvais au sol de petites brindilles cassées et enfoncées dans des traces de pieds nus. Pieds nus ? Comme ceux d'un esclave pauvre ! Je tenais ma chance et remonter la trace aller me menais jusqu'à lui.

Comme prévu, peu de temps après, je me trouvais derrière lui à quelques mètres, et m'exprimai :

- Hé toi, tourne toi, montre moi ton visage. C'est un ordre.


D'un coup d'un seul, je retirais ma longue tunique noir que exceptionnellement je portais aujourd'hui, sans même trop savoir pourquoi, pour finalement tendre mon bras droit et laisser invoquer mon Djinn. Si c'était bien lui, après lui avoir couru après tout ce temps je ne pouvais pas le laisser filler. Une fois la manipulation de magoi faite, je prononçais c'est quelques mots  :


- Pierces the heavens and splits the earth, Malphas


Une longue épee au tranchant redoutable se matérialisée dans ma main gauche.


Dernière édition par Lain Heaven Maxwell le Sam 12 Avr - 15:09, édité 1 fois
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Hatia
MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Sam 12 Avr - 14:08


Quoi ? .... Ce n'est pas possible, dites moi que ce n'était pas vrai. Un ordre ? Non, je ne voulais pas, car je savais en avance ce que cela voulait dire. Je serrais ma capuche, mon bandeau me cachant la vue, comme si la nuit n'était pas suffisantes pour m'aveugler. Je ne veux pas, tout sauf ça. Je devais fuir, j'entendais la personne bouger derrière moi. Pourquoi n'avais-je pas fait plus attention !? Maudit suis moi.
Berith aide moi... Pensée presque inutile, mais je le sentais. Je n'étais pas seul, et l'autre non plus. Je n'attendais pas qu'il appelle son Djinn par ailleurs. Dans un souffle, je murmurais. Kamvás C'était inaudible, mais je l'avais bien prononcer. Je vus, comme une lumière chaleureuse le sceau de mes anneaux apparaître. Cet homme... Je l'entendis de nouveau, alors que d'un geste agile je me retournais. Je lâchais un cri agressif et froid, autant que puissant.

LAISSEZ MOI !

Des fils d'ors apparurent, accrochant les arbres de leurs crochets pour me propulser d'un bond en arrière. Et a quelle vitesse ? Ils me tiraient tellement fort que je ne voyais plus en une demie-seconde la silhouette de l'inconnu. Le manège continua, les fils me tiraient au milieu de cette végétation, de plus en plus loin. Je posais parfois un pied a terre pour me propulser de nouveau et aller encore plus vite. Si je me prenais un arbre, je pouvais être sûr que j'allais avoir un choc crânien.

Mes muscles tiraient, je sentais mon souffle se réduire. Plus vite encore ! Je devais m'enfuir le plus loin possible. Plutôt crever que de me laisser attraper. Je ne voyais rien, alors que j'haletais. Ma réserve se vidait, je n'étais pas un magicien. Je devais me cacher. Je ne sais même pas si il me retrouveras un jour. Pourquoi ? Parce que j'avais quasiment parcouru un chemin qu'il n'aurait pas fait en quelques heures. Qui plus est, dans bon nombres de directions. Alors je m'accroupis, sans faire aucun bruit parmi des buissons denses et noirs. Je retins ma respiration quelques instants, serrant mes poings douloureux. J'avais mal partout. Mes yeux s'humidifièrent quelque peu, plissant les yeux. Putain, saleté d'esclavagistes.
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Lain Heaven Maxwell
MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Sam 12 Avr - 17:05

Alors que j'attendais que ma potentielle cible exécute mes ordres, je faisais d'élégants mouvements qui amenait mon épée à tournoyer autour de ma main. Quelle déception ce fut lorsque finalement l'esclave refusait d’obéir. Dans l'imaginaire, tout le monde s'accorde à dire que, au bout d'un certains temps les esclaves finissent par être obéissant. Et évidemment, c'est moi qui devais apprendre à l'imaginaire que, , non, cela n'était pas vrai... C'est donc sur une grande déception que je me voyais obligé de tout annuler, y compris mon Djinn. D'un geste rapide, et pour défouler ma colère, j'envoyais mon épée avec assez de force qu'il n'en faut pour détruire une montagne, mais cela ne se produit pas, car la dématérialisation de mon épée était la conséquence logique de l'annulation de Malphas. La capacité de l'ennemi est tout à fait surprenante, peut-être était-ce le huitième type de magie fusionné avec un artéfact magique qui lui permettait une telle manipulation d'objet, une chaîne me semblait-il, ou des lianes.... Qu'importe, la vitesse avec laquelle il s'était soustrait à ma présence était tout autant surprenante qu'inquiétante. S'il pouvait faire ça toute une semaine avant de manqué de magoi j'allais vraiment avoir du mal à le rattraper. Inquiétant, car sa vitesse en combat pouvait être source de problèmes pour moi. Cependant, l'histoire nous apprend que chaque arme en ce monde possède une faiblesse. Dans son cas c'était très simple, certes sa grande vitesse faisait qu'il était difficile de le suivre en temps réel, mais le suivre tout simplement était un vulgaire jeu d'enfant, surtout pour moi. Pour se propulser, si le terme était le bon, il avait besoin d'un point d'ancrage, alors il suffisait pour moi de repérer ses points en questions et d'en déduire le chemin qu'il prendrai. Cependant là n'était pas mon seul atout, l'emplacement des marques qu'il déposait en se déplacement m'indiquaient aussi dans quelle direction il se dirigeait. Logique, la vitesse dont il avait fait preuve à due lui demandait une énorme force, et tant cette force est démesurée, elle a sans aucun doute dû détruire ceux à quoi elle s'était attachée, et donc en observant le sens où son arme a arraché le décor, j'allais pouvoir en déduire la direction. Voilà un raisonnement digne d'un grand génie tel que moi, même le plus grand des détectives n'aurait pu en faire autant. Mais trêve de flatteries, chaque mot me rajoutait plusieurs dizaines de minutes de marche, peut-être plus. La lune illuminait d'une obscure clarté la forêt dans laquelle je m'enfonçais peu à peu... Au fil de chacun de mes pas, l'aura meurtrière qui s'échappait ide manière incontrôlable de moi devenait de plus en plus démesurée. Les lapins sortaient de leurs tanières et s'enfuyaient, les oiseaux faisaient de même, et en aucun cas ma présence ne plaisait à cette forêt.
A l’affût de chaque marque de ma cible, je remarquais des traces de pas qui suivaient parfaitement le schéma dans lequel s'inscrivait le mode de déplacement de... Ah tiens, je n'avais pas son nom ni son prénom d'ailleurs. Je n'avais pas songé à lui demander, mais notre rencontre fût si bréve, je ne suis même pas sûr qu'il ait correctement entendu le nom de mon Djinn. Mais qu'il ne s'inquiète pas, la prochaine fois qu'il devrai entendre le nom sublime du soixante-deuxième démon des quantiques de Salomon, la flamme qui anime sa vie s'éteindra. N'ai crainte de la mort mon jeune esclave, tous sur cette Terre finiront par rejoindre le D,ieu qui nous y à amener.
La dernière trace de pas, après plusieurs heures de marche, j'y étais enfin ! La dernière marque qui indiquait que ce pauvre être malheureux n'était plus très loin, aussi, j'y étais ! Je remarquais que la distance entre chaque trace de pas, entre chaque marque diminuait au fil où la distance initiale qu'il avait parcouru s'agrandissait, signe que son magoi déclinait fortement. Ce coup-ci, hors de question de rater mon coup. J'invoquais à nouveau mon Djinn.
« Pierces the heavens and splits the earth, Malphas ». Plus de place pour la rigolade, je déployais tant de magoi qu'immédiatement la malédiction de Malphas envahissait tout mon bras.
Mon petit esclave s'était donc assoupi en pensant m'avoir semé. Terrible erreur que seule une personne de bas rang pouvaient commettre. Je sprintais en direction de ma cible pour ne lui laissait aucune chance de se ré-échapper, et plaça très violemment la pointe de mon majeur si tranchante à quelques centimètres de sa jugulaire. De la main droite je le menaçais, de l'autre j'enfonçais une épée dans les vêtements de son bras droit pour limiter au maximum ses mouvements. Deux précautions n'étaient pas suffisantes, il restait encore beaucoup de moyens pour lui de s'échapper, une troisième précaution s'imposa d'elle-même. Pour limiter au maximum sa capacité à utiliser son arme, j'invoquais une série de grandes épées qui venaient s’enfoncer dans le sol à une distance de cinq mètres de nous. Maintenant s'il voulait s'agripper à celle-ci il ne me suffisait que d'annuler l'invocation pour le faire tomber en direction du sol. Voici toute la précaution dont je pouvais faire preuve pour le moment. A quelques centimètres de son visage, je m'exprimais
« Qui es-tu ? Pourquoi as tu fuis ? ne fais rien d'inconsidéré ou je te montre à quel point la vie est courte. »

Spoiler:
 


Dernière édition par Lain Heaven Maxwell le Lun 14 Avr - 13:04, édité 3 fois
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Hatia
MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Sam 12 Avr - 18:55


J'avais eu du répit, assez pour pouvoir souffler un bon coup. Je secouais la tête pour empêcher l'adrénaline de descendre. Je ne pouvais pas me reposer, j'étais sûr qu'il était après moi. Je ne fermais pas les yeux, cachés derrière mon bandeau noir troublant ma vue. Ma capuche était tombé, aussi je la remis avant de m'immobiliser. Si ils venaient jusqu'à Sindria, qu'allais-je faire ? Mourir, simplement. Si ils ne le faisaient pas avant. C'était bien parti pour avec cet homme a mes trousses. Et dire que je venais a peine de m'échapper... Quelques mois, tout au plus ? J'aurais dû aller plus loin. Au bout du monde !

Je relevais la tête rapidement, mais trop tard, je n'avais pas été attentif, comme perdu dans mes pensées. Je le voyais maintenant foncé vers moi, me provoquant un sursaut. J'essayais de m'enfuir, me relevant, dos a l'arbre derrière moi. Trop tard, je fermais mes yeux camouflés fortement. J'avais cru qu'il allait me trancher la gorge, mais il buta simplement presque contre moi. Je ne pouvais pas bouger mes pieds, ni mes mains. Mes chaînes qui reliaient mes chevilles et mes poignets tintèrent, restant immobile. Il y eu un silence, j'entendis parfaitement les vibrations dans le sol et la lame traversait mes pauvres vêtements. Vêtements ? Non, j'avais juste une longue veste et une espèce de vieux short. Je n'avais rien, si ce n'est que ça, donc il me cloua facilement contre l'arbre derrière, mon bras coincé. En vérité j'avais juste a déchiré la veste d'un mouvement, mais cette lame près de ma gorge m'en dissuada.

Il n'était qu'à quelques centimètres de moi. Je pouvais le sentir, alors que je pourrais d'un coup de tête l'assommer. Après tout, j'étais un fanalis. Mais ça il ne le savait pas encore. Je l'écoutais, grimaçant légèrement. J'avais mal. Pourquoi j'avais fuis !? N'était-ce pas évident ou alors avait-il quelque chose qui l'empêchait de réfléchir ? Ou alors, il n'était pas a ma poursuite ? Je ne sais pas. Non, je le savais.

C'est vous qui me poursuivez ! .... Je ne me serais pas enfui si vous ne m'aviez pas menacer ...

Avec ces foutues lames. Qui suis-je ? Ah, bonne question. Un mec qui va mourir d'un instant a l'autre ? Fort possible. Je n'avais jamais aimer ce genre de situation. Avec une mine quelque peu colérique, je m'appuyais contre l'arbre, provoquant quelques craquements d'écorce. J'étais plus que méfiant, des spasmes secouaient mes membres. Pas de colère, mais parce que je n'étais pas en état de lutter correctement. Quelle bande de lâche, ils le savaient. Je soufflais finalement ma réponse, la voix faible.

Je n'ai pas d'importance...

HRP:
 
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Lain Heaven Maxwell
MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Sam 12 Avr - 20:28

Il se tire une merveilleuse clarté, pour le jugement humain, de la fréquentation du monde. La colère qui m'envahissait renforcée mon envie irrépressible de le tuer, et je ne sais pas ce qui m'en empêchait. Alors, que tout de suite, que le plus grand des scientifiques de ce monde viennent me dire, quand j'ai bien pu le menacer ? Je lui ai simplement ordonné de me regarder pour jugé de son apparence, de son attitude, son regard ect... Mais jamais ne l'ai menacé ! Et puis si invoqué Malphas et pour lui une source de menace, alors là, je ne sais plus du tout quoi faire. S'il n'était pas partit aussi vite, je l'aurai simplement cloué au sol avec quelques épées, ni plus ni moins. Où est donc le mal là dedans ?
La seconde réponse était celle qui m'avait le plus mise en rogne... Comment quelqu'un pouvait dire quelque chose comme cela ? Le manque d'assurance dont il faisait preuve se rallier parfaitement avec son accoutrement d'esclave. Esclave, justement, il était à cent pour cent, nul doute désormais ne pouvait subsisté. Voici exactement le type de discussion dont j'ai horreur, je pose deux simples questions et cette personne n'est pas capable d'y répondre, mais le pire d'en tout ça et qu'il ne faisait preuve d'aucune dignité. Je ne pouvais qu'apporter la paix à cette âme perdue. Alors que je m’apprêtais à lui ôter la vie, un léger détail m'y résignait. Il venait de presque détruire un arbre à main nu. Qui donc en ce bas monde pouvaient faire cela et qui plus est, sans utiliser aucun sort magique, aucune arme, ni de Djinn... Oeils rouges, cheveux rouges, force surhumaine. La question était dorénavant de l'ordre du rhétorique tant la réponse était évidente. Le petit esclave est donc un fanalis. Je me méfiais donc de lui qu'autant lui semblait se méfié de moi. Je m'éloignais légèrement, s'il me décochait un uppercut en déchirant ses vêtements, il pourrait lui aussi directement m'écourtait la vie. J'avais vaguement entendu parler des Fanalis, mais comme de braves guerriers, certainement pas comme de pauvres loquets atteint de trouble d'infériorité, comme lui. Quelle malchance, pour la première fois que je rencontrais un Fanalis il fallait que je tombe sur le pire d'entre eux. Mieux qu'un combat, une thérapie aller commençait. Mon désire de rendre sa fierté à cet homme surpassait mon désire de gagner l'argent du contrat. Il était très difficile pour moi d'exprimer la raison qui me poussait à vouloir lui venir en aide. Était-ce ma conscience, qui après avoir fait tous ce mal me supplier de faire au moins UNE bonne chose cette année ? Je ne sais pas, mais je comptais bien rendre sa fierté à cet homme perdu.
Comme preuve de ma bonne volonté, et comme je semblais être ici l'agresseur, je reculais prudemment. Sortais mon contrat d'assassinat avec la photo, le lieu de rendez-vous et le nom du commanditaire, puis finalement, je déchirais la feuille. Au fur et a mesure que les morceaux de papier obéissaient à la loi de la gravité, j'espérais que le message était suffisamment clair. Je me trouvais debout devant lui, et l'air encore plus inférieure que cela lui donnait venait renforcé ma colère, autant qu'une femme en pleure qui crie à l'aide. D'un coup de pied, je retirais l'épée planté au sol qui l'empêchait de se relever. Alors que je décidais enfin de me présenter proprement, je lui tendais ma main gauche.


- Lève-toi. Tous les deux, nous avons peut-être débuter notre relation de la mauvaise façon. Je me nomme Lain Heaven Maxwell, tueur à gage, voleur, escroc. Je jure sur mon honneur que je ne te ferrais pas la moindre égratignure. Voici deux preuves de ma bonne foi. Tu es toujours en vie. Et j'ai déchiré le contrat d'assassinat. Je ne te veux plus aucun mal, raconte moi ton histoire. Je veux l'entendre... Et la version longue. Pourquoi l'autre homme voulait te voir mort ? Mais d'abord, lève-toi.

Il ne semblait pas assez idiot pour tenter de s’enfuir, peut-être ne l'avait-il pas remarqué, mais les branches de l'arbre contre lequel il s'était appuyé étaient pleines de couteaux près à l’assommer. De plus la prison que je venais de bâtir était toujours active. Il n'avait d'autre choix que de m’obéir. Dans ces conditions, il devait savoir qu'un affrontement au corps à corps ne serait pas à son avantage.
Il ne restait qu'une seule chose. A partir de maintenant, seul la voix de l'esclave devait conclure cette magnifique nuit. Le soleil se lèverai en même temps que le récit d'une vie.
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Hatia
MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Sam 12 Avr - 21:41


La pression sur ma poitrine retomba, alors qu'au fond, je n'y croyais pas. Toute cette mise en scène avait marcher ? Je détestais ce que je venais de faire. M'attirer la pitié de cet homme, comme si j'étais un pauvre esclave qui fuit simplement pour conserver sa liberté. Oh, j'étais bien plus que ça, mais actuellement, je ne pouvais pas me permettre de faire mon fier. Pourquoi ? Parce que ma condition et surtout mon agresseur ne me le permettait pas. Je gardais un visage neutre, bien que soulager par mon succès. Seulement, une question continuait. Devais-je continuer ce double-jeu ? Ou me reprendre. Enfin... Si je pouvais appeler ça me reprendre. C'était pour ma sécurité après tout.

Prudemment, il se recula, alors que par derrière mon bandeau noir je l'observais comme je pouvais. Puis il commença a déchirer un.. contrat ? Surement celui sur ma personne. Alors cet enfoiré n'avait plus l'audace de venir me chercher ? Voilà qui me fit doucement sourire. C'est sûr qu'il n'était pas aussi fort que cet homme, loin de là. Il se résignait donc, pris de pitié pour ma pauvre personne. D'un coup de pied, on me libéra. Je me sentais a nouveau calme. Cette réduction d'espace m'avait tellement choqué que j'en avais perdu mes moyens, mon coeur battant a tout rompre. Cela m'agaçait, je ne l'aimais pas. Encore moins ces manières. Il me tendit sa main en se présentant finalement. Un nom bien long.

Heaven ? Oh, quelle ironie ! J'en rirais presque. Notre relation ? Qu'il ne se fasse pas d'idées, j'allais le quitter et le semer dès que j'en aurais l'occasion. Surtout que je viens d'apprendre que même a Sindria je n'étais pas en sécurité. J'écouta ses premières paroles, mais n'accepta pas les suivantes. C'est un escroc, il croit vraiment que maintenant jurer sur sa dignité va le couvrir de ma confiance ? Alors là. J'eus un mouvement de recul en entendant sa requête. Mon histoire ? Mais que pouvait-il en avoir a faire de mon histoire ? J'étais un esclave qu'il avait tenté d'assassiner, quoi de plus banal.... Hu... Que je n'aimais pas réfléchir parfois.

Je regardais sa main, avant de la prendre, me relevant par ailleurs pour être totalement debout. Même assis je savais l'homme plus grand que moi. Ce qui m'exaspérer a un point insoutenable. Je n'étais pas petit et pourtant... Bref. Je regardais l'inconnu, avant de décider de faire tomber ma capuche. Mes cheveux rouges sang sortirent de leur cachette, tombant finement sur mes épaules et dans ma nuque. Je retirais mon bandeau par la suite, laissant mes yeux se rouvrirent. Ils dévoilèrent la couleur émeraude de ses iris, aussi vive que la pierre. Je fixais bien mieux ainsi l'homme, mon regard brillant de méfiance tandis que mon visage restait d'une neutralité intacte.

J'ai été son esclave depuis mon enfance... Jusqu'à que je m'échappe et que je fasse quelques grabuges chez lui. Mais je ne vois pas en quoi mon histoire entière peut vous intéresser.

Moi c'est Hatia.
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Lain Heaven Maxwell
MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Lun 14 Avr - 14:22

La poignée de main n'était qu'un vulgaire piège, et jamais je n'aurai pensé qu'il puisse fonctionner aussi facilement. Au contacte de sa main rugueuse, d'une main d'esclave à la peau dure, j'enfonçais de quelques minimètres un minuscule fragment d'épée dans sa chaire. Maintenant, lui en face de moi, la différence de taille me laissait encore le délice de le regarder de haut. L'important est qu'il avait obéi, comme ordonner, l'esclave s'était redressé. Il se nommait Hatia. D'ailleurs, car tout ne pouvaient pas se passer comme je le voulais, il ne daigna pas à me raconter son histoire... Pourtant cela faisait bien longtemps que la curiosité de connaître la vie de quelqu'un n'avait motiver mes actes. Mon intention était pure, car je voulais tout d'abord lui venir en aide. Bien que pure, cette motivation prenait ses racines dans la pitié que cet homme me faisait éprouver. Si j'ai pu le traquer et le retrouver, quelqu'un d'autre aurait très bien pu le faire, et peut-être cette personne ne serait pas aussi clémente que moi pour ce qui est de lui épargner la vie.
Alors, une fois debout, Hatia commençait à se déshabiller et cela ne manqua pas de me mettre dans une situation des plus... Gênantes. Heureusement, il n'ôta que son bandeau et sa capuche. Peu après, il répondait à mes questions. Alors il était esclave de sang, ses parents étaient-ils eux-mêmes esclaves ? Cependant, un aspect de sa vie m’interpellait, comment un esclave avait pu-t-il conquérir un donjon ? Ou bien l'avait-il volé à son maître, d'où le grabuge qu'il venait d'évoquer et l'ordre de l'assassiner.
Ses yeux traduisaient un profond sentiment de méfiance, mais j'avais déjà plusieurs longueurs d'avances sur lui... La lame incrustée dans sa main, celles camouflées dans l'arbre sur lequel il se tenait. Visiblement cette rencontre mettait en scène deux personnes plus méfiante l'une que l'autre, mais il semblait qu'ici, à ce petit jeu, c'est moi qui gagné.
Il me fallait gagné un minimum sa confiance, et pour cela ni l’assommer, ni lui arracher la main ne m'y aiderait. Seule la voix de l'argumentation et de la rhétorique pouvaient m'y amener. Ainsi, dans l'espoir de lui faire comprendre que je n'étais plus un ennemi, d'un geste ample de la main je faisais disparaître les épées autours de nous qui l'empêchait de prendre la fuite, et prononça d'une voix très calme :


« Regarde, tu es libre de t'en aller. Mais pour quoi faire ? Te faire traquer par un autre tueur à gage ? Ton regard si méfiant que tu portes sur moi, tu devrais le garder pour ceux qui te veulent réellement du mal.Tu l'as très bien remarqué toi-même. Ici tu n'es pas en sécurité ici, tu n'es en sécurité nul part. »

Après le piège, le mensonge... Il était très loin de pouvoir s'enfuir, et s'il essayait quand bien même, rien ne m'empêcherait de le reclouer une nouvelle fois au sol.
Pour mon projet, il me fallait des personnes de confiances, loin de toute cette populace détestable. Cette homme qui n'avait connu que la tristesse et le mépris dans sa vie était un allié potentiel important. Je devais le convertir à ma cause coûte que coûte.
La situation était complexe, car l'esclave ne me faisait pas confiance, et semblait ne pas m'apprécier du tout, mais inutile de perdre espoir, car lui même était dans une situation difficile que je commençais à correctement cerner. Il fuyait son ancien maître qu'il venait tout juste de quitter.


« Je vais te faire une proposition. Rejoins-moi dans ma cause, j'ai des plans pour ce monde et tu en fais partie. Je t'offre un endroit sûr où dormir le soir à l'abri de tes détraqueurs. Je t'offre une famille, peut-être celle qui t'a tant manqué dans ta jeunesse. Je t'offre... Un allié pour combattre tes démons. Réfléchis-y bien, petit homme... Réfléchis-y bien. »

Très loin de mes habitudes, cela devait faire plusieurs années que je n'avais pas autant discuté avec quelqu'un. Mais la situation me l'avait imposé de force. Ni les armes, ni la magie, et ni mon Djinn ne pouvaient me sortir de cette situation. Alors, délicatement je m'approchais du jeune esclave, que peut-être j'allais finir par devoir appelé autrement s'il se joignait à moi. Je tendis ma main, mais ce coup-ci, je la posais très lentement et très délicatement sur ces cheveux et je parcourais verticalement de main son visage qu'il venait tout juste d'entièrement dévoilé. J’espérais fortement qu'il ne prendrai pas mal cela.
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Hatia
MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Lun 21 Avr - 22:33


Citation :
[Désolé, des trucs me sont tomber dessus en cours de route et je ne peux passer que très tard le soir, mais je réponds demain en journée.

Encore désolé.]

[Je ne pouvais répondre dorénavant que tous les deux jours, voir trois.]

Mes pupilles se rétrécirent de colère. Comment osez-t-il me toucher. Des flashs de ma mémoire douloureux et humiliant me revinrent, hanter mon esprit, obscurcissant mes iris d'une flamme de haine pure. D'un coup de dos de main, je retirais la sienne de mon visage, grimaçant de dégoût. Et il voulait que je rejoigne sa cause ? Alors qu'il n'était qu'un inconnu ? Un vil homme ? Un mercenaire qui aurait dû me tuer ? Ne rêvait-il pas un peu debout celui-là. Qu'il m'achève maintenant, je n'obéirais plus a personne, plutôt crever que de me soustraire a la liberté maintenant.
Vous mentez ... Ce n'était que des belles paroles, il était comme les autres. Tous des menteurs et des manipulateurs. Et ce bien même si il m'offrait tout ce que je voulais, il ne pourrait jamais remplacer ce qui était arriver, ce que je croyais et ce que j'avais vu. Jamais.

Non.

Il m'avait piéger, menacer et je sentais que de toute façon, je ne pourrais m'enfuir. Que de fausses paroles, comme je l'avais deviné. Il ne cherchait que ce qui pouvait lui plaire a lui, il servait ses propres intérêts coûte que coûte. Je le détester, tout comme je détestais mon maître. Ils se ressemblaient, tellement que je sentais cette colère et cette peur se mélangeaient dans mes veines, se trempant dans une rage commune a ceux qui avaient déjà vécu cette situation.
Un noeud serra mon ventre, mes muscles se tendant sous ma fine peau. Si je pouvais lui décrocher une droite qui allait lui faire ravaler ses belles paroles... Mais je ne le ferais pas. Berith... Je serrais mes poings. Je ne devais pas faire n'importe quoi, je devais réfléchir.
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Lain Heaven Maxwell
MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Mar 6 Mai - 20:59

Salut Hatia ! Désolé, j'éditerai ce message plus tard, mais pour l'instant je me demande comment le rp pourrait continuer, pour moi il est plus ou moins over... Maintenant je me pose la question, finit-on le rp avec le mien, auquel car j'aurai et commencé et finis le rp, ce qui serrait dommage, ou alors je post et tu finis ?

Dis moi ! ( désolé pour la longue, loooongue attente ._. )

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MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   Mar 6 Mai - 22:12


[Je pense que le mieux serait que tu le finisse, car généralement je n'ai pas grand chose a redire après le dernier post ... Donc je ne finis pas souvent les RPs ou alors un tout petit post inutile. ._.]

Edit : Ok c'est noté, une fois que j'aurais conclu le rp je supprimerai le message ( pour éviter les postes inutiles... )
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MessageSujet: Re: Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]   

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Le Lien qui Unie les Hommes [PV : HATIA ]

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